Le saviez-vous ? La séparation à la source des excrétats humains contribue à améliorer la qualité des cours d’eau.
Comment ? En déconnectant nos urines et fèces du tout-à-l’égout et des stations d’épuration, qui, malgré des efforts de traitement conséquents, ne permettent pas d’éliminer :
- l’ensemble des nutriments (azote, phosphore, etc.) contenus dans nos excrétats. Ainsi, 40% de l’azote issu de nos excrétions sont rejetés dans l’environnement, entrainant notamment des phénomènes d’eutrophisation, d’asphyxie des masses d’eau, ce qui impacte négativement la faune et la flore aquatiques : 56,9% des eaux françaises ne sont pas en bon état écologique.
- l’ensemble des pathogènes fécaux, à l’origine de :
– la contamination des sites de captage d’eau pour produire de l’eau potable
– la transmission de maladies entériques
– la fermeture de sites de baignade et de sites de production conchylicole
Il existe déjà en France de nombreuses filières de gestion alternative de nos urines et matières fécales (voir la plateforme en ligne Toilettes Fertiles). Il est essentiel de les soutenir et d’accompagner l’émergence de nouvelles initiatives.
Actualité publiée le 24/03/2025